Rallye Ronde des Cigales 2026
Retour en images sur la 1ère édition
San Remo, le grand départ
Tout a commencé à San Remo. La Méditerranée, les façades colorées, les palmiers et, déjà, cette sensation particulière que quelque chose allait commencer. À l’Hôtel Miramar, les équipages se sont retrouvés, les voitures ont reçu leurs plaques et leurs numéros, et peu à peu, la Ronde des Cigales 2026 a pris vie. Dans les regards comme dans les conversations, une même impatience : celle de prendre la route. Quatre jours, plusieurs centaines de kilomètres, des cols mythiques, des paysages extraordinaires et quelques-unes des plus belles routes du Sud de la France attendaient les participants. Puis est venu le briefing de Cyril Neveu. Les dernières consignes, les grandes lignes du parcours, les premières histoires à raconter… Le rêve devenait réalité. Le lendemain matin, les moteurs allaient enfin s’éveiller. Direction Monaco. Et déjà, l’aventure commençait.Etape 1, sur les traces des légendes
Il y a des routes qui racontent une histoire. Pour cette première étape de 207 kilomètres, les équipages ont pris le départ de San Remo pour rejoindre Monaco en empruntant quelques-uns des itinéraires les plus emblématiques du rallye. Perinaldo, les petites routes ligures, puis la frontière française et Sospel. Et soudain, le nom que tout passionné attendait : le col de Turini. Un décor mythique, des lacets qui s’enchaînent et le sentiment de rouler, le temps de quelques kilomètres, dans les traces de ceux qui ont écrit les grandes pages du rallye. Après le déjeuner à Saint-Martin-de-Vésubie, l’aventure s’est poursuivie vers Peïra-Cava et le col de Braus, avant de redescendre progressivement vers la Méditerranée. Les équipages ont alors retrouvé Nice, Beausoleil puis Monaco. Et pour conclure cette première journée, une arrivée à la hauteur du décor : le Fairmont Monte-Carlo, après avoir traversé la Principauté sur le tracé même du Grand Prix de Formule 1. Une première journée déjà pleine de souvenirs. Et la certitude que les trois suivantes allaient être encore plus belles.Etape 2, la Provence grandeur nature
Après le scintillement de Monaco, changement de décor. La Ronde des Cigales a pris la direction de la Haute-Provence pour 240 kilomètres d’évasion. La route a d’abord quitté la Méditerranée par Nice et la vallée du Var, avant de s’enfoncer dans un arrière-pays spectaculaire. Les équipages ont découvert les Clues d’Aiglun, puis les premières falaises du Verdon. Au Point Sublime, le temps s’est presque arrêté. Face aux gorges, chacun a pu mesurer la beauté du terrain de jeu choisi pour cette aventure. Mais il fallait déjà repartir. Le col d’Ayen, le lac de Sainte-Croix, puis le plateau de Valensole ont offert une autre Provence : immense, lumineuse, parfumée de lavande. Une dernière épreuve entre Valensole et Oraison est venue ajouter un peu de rythme à cette journée avant de rejoindre Mane et le Couvent des Minimes. Des kilomètres, des virages, des paysages que l’on n’oublie pas… et cette étrange envie de ne jamais arriver.Etape 3, l’art de prendre le temps
La troisième journée a offert un autre visage de la Ronde des Cigales. Au départ de Forcalquier, les équipages ont pris de la hauteur pour rejoindre le Signal de Lure et son sommet à plus de 1 800 mètres. Là-haut, le regard porte loin. Très loin. Une pause, quelques photos, un instant pour profiter du silence… puis les voitures ont repris la route vers le Luberon. À Rustrel, le Colorado provençal a offert un décor presque irréel. Plus loin, à Gargas, la Lustrerie Mathieu a ouvert ses portes aux participants. Dans cette ancienne usine d’ocre, les savoir-faire et les créations d’exception ont offert une parenthèse inattendue au cœur du rallye. Puis la route a repris ses droits : Saint-Saturnin-lès-Apt, les gorges de la Nesque, Gordes… autant de noms qui suffisent à faire naître des images. À l’arrivée à L’Isle-sur-la-Sorgue, les équipages savaient déjà que l’aventure touchait à sa fin. Mais il restait une dernière journée. Et pas n’importe laquelle. Le lendemain, la Ronde avait rendez-vous avec le Géant de Provence.Etape4, le mont Ventoux pour finir en beauté
Il fallait garder le meilleur pour la fin. Pour cette ultime étape de 174 kilomètres, les équipages ont quitté L’Isle-sur-la-Sorgue avec un objectif en tête : le Mont Ventoux. Les petites routes du Vaucluse ont d’abord conduit le peloton vers La Roque-sur-Pernes, Le Beaucet et Saint-Didier, avant de rejoindre les gorges de la Nesque et le col de Notre-Dame-des-Abeilles. Puis Bédoin. Devant les voitures se dressait le Géant de Provence. L’ascension mythique a commencé, d’abord à travers la forêt, puis vers le Chalet Reynard. À mesure que les kilomètres s’effaçaient, le paysage changeait et le sommet se rapprochait. Encore quelques lacets. Encore un effort. Puis le col des Tempêtes et le sommet. Un dernier regard sur les paysages du Vaucluse, avant de basculer vers Malaucène et de retrouver progressivement les plaines de Provence par Suzette, Mazan et Pernes-les-Fontaines. Quelques kilomètres plus tard, les équipages étaient de retour à L’Isle-sur-la-Sorgue. Quatre jours plus tôt, ils avaient quitté San Remo avec une envie d’aventure. Ils revenaient avec des kilomètres dans les roues, des images plein la tête et surtout une histoire à raconter.La Ronde des Cigales 2026 peut refermer son carnet de route, mais certaines aventures donnent surtout envie de recommencer. Les participants repartiront avec des souvenirs plein la tête et une seule envie : revenir bientôt pour une nouvelle aventure CNP. Tous se sont promis de reprendre la route ensemble pour partager à nouveau ces moments uniques, faits de passion, de plaisir et d’amitié.























